Le Conseil des Diffuseurs et Éditeurs de Presse du Sénégal a annoncé son intention de saisir l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption ainsi que les juridictions compétentes pour des faits présumés de détournement de fonds liés à la gestion 2025 du Fonds d’Appui et de Développement de la Presse (FADP).
Dans une déclaration, le patronat de la presse dénonce de « graves irrégularités », une « opacité persistante » et des « ruptures manifestes d’égalité » dans l’attribution des aides. Selon l’organisation, les procédures actuelles auraient dévoyé la vocation du fonds, transformé en « outil de pression politique sur les médias indépendants ».
Le CDEPS pointe également la responsabilité de la tutelle, affirmant que le ministre de la Communication a été « deux fois désavoué » par la Cour suprême du Sénégal, notamment à travers l’annulation d’arrêtés jugés illégaux en décembre 2025 et février 2026.
Pour l’organisation, cette situation traduirait une « dérive autoritaire » et un « mépris des principes juridiques ». Elle affirme sa détermination à défendre la liberté de la presse et à empêcher toute instrumentalisation politique du secteur.
Cette affaire pourrait ouvrir un nouveau front judiciaire autour de la gestion du financement public des médias au Sénégal.
Dans une déclaration, le patronat de la presse dénonce de « graves irrégularités », une « opacité persistante » et des « ruptures manifestes d’égalité » dans l’attribution des aides. Selon l’organisation, les procédures actuelles auraient dévoyé la vocation du fonds, transformé en « outil de pression politique sur les médias indépendants ».
Le CDEPS pointe également la responsabilité de la tutelle, affirmant que le ministre de la Communication a été « deux fois désavoué » par la Cour suprême du Sénégal, notamment à travers l’annulation d’arrêtés jugés illégaux en décembre 2025 et février 2026.
Pour l’organisation, cette situation traduirait une « dérive autoritaire » et un « mépris des principes juridiques ». Elle affirme sa détermination à défendre la liberté de la presse et à empêcher toute instrumentalisation politique du secteur.
Cette affaire pourrait ouvrir un nouveau front judiciaire autour de la gestion du financement public des médias au Sénégal.