C'est dans ce cadre qu'Abdoulaye Diouf Sarr a convoqué son état major politique dans l'optique de revigorer ses troupes et de mettre en place des comités électoraux BBY dans la commune de Yoff.
"Nous avons adopté une démarche inclusive en invitant tous nos partenaires de la coalition Benno Bokk Yakaar pour justement faire triompher les espérances du Président de la République par une victoire éclatante du Oui sur le Non", a déclaré le maire de Yoff qui ne doute pas de la pertinence des réformes souhaitées par le Président Macky Sall parce qu'elles visent à renforcer nos institutions, notre démocratie et le respect des droits et libertés des citoyens.
" Il est hors de question pour nous de fragiliser nos institutions en ne respectant pas l'avis du Conseil Constitutionnel. Depuis 1960 aucun président du Senegal n'a refusé de suivre le Conseil Constitutionnel.... " explique Diouf Sarr qui est d'avis que l'enjeu n'est pas de faire gagner le Oui ou le Non, mais plutôt d'avoir un fort taux de participation. "Nous sommes sûrs de notre victoire. Maintenant notre défi est le taux de participation", jure Abdoulaye Diouf Sarr qui a profité de cette tribune pour égratigner l'opposition qu'il accuse de vouloir profiter de cette situation pour se refaire une santé électorale
"Nous avons adopté une démarche inclusive en invitant tous nos partenaires de la coalition Benno Bokk Yakaar pour justement faire triompher les espérances du Président de la République par une victoire éclatante du Oui sur le Non", a déclaré le maire de Yoff qui ne doute pas de la pertinence des réformes souhaitées par le Président Macky Sall parce qu'elles visent à renforcer nos institutions, notre démocratie et le respect des droits et libertés des citoyens.
" Il est hors de question pour nous de fragiliser nos institutions en ne respectant pas l'avis du Conseil Constitutionnel. Depuis 1960 aucun président du Senegal n'a refusé de suivre le Conseil Constitutionnel.... " explique Diouf Sarr qui est d'avis que l'enjeu n'est pas de faire gagner le Oui ou le Non, mais plutôt d'avoir un fort taux de participation. "Nous sommes sûrs de notre victoire. Maintenant notre défi est le taux de participation", jure Abdoulaye Diouf Sarr qui a profité de cette tribune pour égratigner l'opposition qu'il accuse de vouloir profiter de cette situation pour se refaire une santé électorale