Mercredi 26 Novembre 2014
2:42

setal

Un pénis géant dessiné sur la surface de Mars

Alors que le monde entier attend que les robots de la Nasa rapportent des preuves d’une hypothétique vie sur Mars, l’un d’eux a dessiné un pénis gargantuesque sur la surface de la planète. « Malheureux » hasard ou « petite » blague de la part d’un employé de l’agence, l’image fait le buzz.



Volontaire ou non, le dessin a créé le buzz dans le monde entier. À tel point que le Jet Propulsion Laboratory, l’un des centres les plus importants de la Nasa, a dû alléger sa page Web afin de protéger ses serveurs. Le pénis géant est formé par les traces du passage d’un des robots rovers de la Nasa. Lequel d’entre eux ? Aucune certitude, une partie de l’image originale, découverte par le forum Reddit, ayant été masquée par la Nasa en vue de garder secrète l’identité du robot dessinateur. Malgré tout, des internautes misent sur un des rovers jumeaux, Spirit ou Opportunity, et non Curiosity, étant donné la trace laissée par les roues et la taille de leurs crans.

Qui était aux commandes du robot artiste-peintre ? Le secret ne fera pas long feu pour la Nasa, chaque cliché de l’agence spatiale étant soigneusement horodaté. Il lui suffirait donc de comparer les données de l’image et de les recouper avec les plannings de l’équipe de supervision. Ainsi, elle pourrait facilement retrouver la trace de l’ingénieur qui dirigeait le rover à ce moment-là. Mais peut-être d’autres pistes seront-elles envisagées, comme le piratage du système informatique du centre de contrôle par un hacker, par exemple.

L’agence spatiale américaine n’a pas encore réagi de manière officielle mais la classe politique et les médias américains sont eux en émoi. Il faut dire que ces programmes spatiaux coûtent des milliards de dollars ; ce genre d’incident ne fait donc pas rire tout le monde. Aucun doute qu’une enquête est d’ores et déjà lancée afin de trouver le « fauteur de trouble ». Si c’est là l’œuvre d’un hacker, il a intérêt à savoir courir. Si la verge a été dessinée par un ingénieur, que ce soit par maladresse ou de manière volontaire, il risque de passer un mauvais quart d’heure.

Lesoir.be

Jeudi 25 Avril 2013 - 18:15














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