Jacques et Ricardo Faty : «Un double derby»

Ce samedi, le derby corse Bastia-Ajaccio sera un peu particulier pour Jacques et Ricardo Faty, adversaires d’un soir. Les deux frères se sont confiés à Sport24.com.


Jacques et Ricardo Faty : «Un double derby»

Sport24.com : Que représente pour vous ce derby corse ?
 Jacques Faty : C’est mon premier. Il a une double saveur puisque c’est contre mon petit frère. C’est une confrontation familiale. J’ai envie de le battre. C’est un double derby que je vais jouer ! J’ai connu des derbies comme Rennes-Nantes à une période où c’était assez chaud. J’ai fait aussi un PSG-OM. Là, c’est différent parce que c’est en Corse. Ce n’est pas forcément la même attente que sur le continent. Le fait que mon frère soit en face, c’est une joie et une motivation supplémentaire. Ce derby-là est beaucoup plus fort que ceux que j’ai pu connaître par le passé.
 Ricardo Faty : C’est assez particulier. La Corse reste une région à part en France. C’est une région qui revendique une certaine autonomie, une certaine liberté. Avoir un derby de la sorte en Ligue 1, c’est bien plus fort qu’un derby breton ou un derby du Nord. Les gens sont rivaux mais tu ne les sens pas foncièrement divisés. Il y a cette unité corse très forte malgré cette rivalité entre les deux clubs. C’est assez paradoxal. C’est quelque chose d’unique. Bastia a fait de belles choses en Europe par le passé. Ajaccio, c’est le club qui monte, avec de grandes ambitions. C’est aussi un choc des générations.

Dès que le coup de sifflet va retentir, j’aurai 10 autres frères en Rouge et Blanc comme moi.
— Ricardo Faty

Comment allez-vous gérer cette «confrontation familiale» ?
 J. F. : Ce n’est pas évident à gérer. Parce qu’on veut tout donner. On est prêt à sortir les crocs. Mais en face de toi, tu as ton frère. C’est ton sang ! A un moment donné, il faut faire un choix. Il faut défendre les couleurs de son équipe. Tu joues pour un drapeau, pour une ville. Il y a des gens qui te paient. Tu dois respecter tout ça et faire abstraction de ton frère pendant 95 minutes. Après, c’est une rivalité entre frères. On joue tous les deux en Ligue 1. On a envie de se prouver qu’on est le meilleur. Mais après le match, on ira boire un verre ensemble. 
 R. F. : Le fait que ce soit un match face à mon frère, ce n’est pas anecdotique mais c’est à mettre au second plan. Ça va être un beau cadeau pour la famille. Ils vont être fiers. Après, il faut savoir faire la part des choses. Dès que le coup de sifflet va retentir, j’aurai 10 autres frères en Rouge et Blanc comme moi. Il n’y aura plus de frère en face.

 

On sent une petite rivalité entre vous ?
 J. F. : Sur un terrain de football, l’élève veut dépasser le maître. Et le jeune veut montrer qu’il n’est plus un jeunot. Il voudra montrer ses capacités. Je le sais. Je suis averti. Je ferai en sorte de répondre à ses attaques ou à ses tacles (sourire). Il a démontré tout au long de la saison qu’il avait la capacité pour faire de grandes choses. Et contre moi, j’en suis sûr, il aura vraiment à cœur de montrer qu’il peut me dépasser et récupérer le flambeau. A moi de démontrer le contraire. A 29 ans (il les a fêtés lundi), j’en ai encore sous le pied. Il me tarde de le prouver samedi.
 R. F. : Récupérer le flambeau ? Pas forcément parce qu’il a encore de belles choses à montrer. Il n’a que 29 ans. Il est encore au top. J’ai seulement envie de le battre, c’est tout. Pour être content de moi-même. Quand on a un frère, on veut toujours le surpasser. Dans tous les domaines. Il y a toujours une petite rivalité qui s’installe. Jeunes, on aimait bien se tester que ce soit au ping-pong, au tennis, à la console. Je vais lui rappeler qu’il commence à se faire vieux sur le terrain (rires).
 
 Vous êtes-vous préparez différemment ?
 J. F. : Justement, ce serait une erreur. Souvent, on peut s’égarer dans un surplus de motivation et de pression. Je préfère rester dans mon match, sans trop me prendre la tête même s’il sera face à moi. A moi de ne pas trop m’éparpiller, de ne pas trop mettre en avant mes émotions et de garder en tête l’objectif principal : gagner ce match important. 
 R. F. : Non. Je le vis assez sereinement. C’est vraiment autour de moi qu’il y a pas mal d’excitation, notamment avec la famille. On ne s’appelle pas plus ou moins que d’habitude. On reste avant tout des professionnels. On a un travail à faire ce week-end. On le fera du mieux possible. Ça restera bizarre, je ne vais pas le cacher. Mais le seul changement sur le plan psychologique, c’est le fait que ce soit un derby. Il faut prendre conscience de ça. Etre prêt pour ce genre de match. Ce n’est pas un match qu’on peut se permettre de rater.

On représente cette minorité de frères qui ont réussi à faire carrière. C’est gratifiant. Surtout que c’était le souhait de mes parents.
— Jacques Faty

Avez-vous déjà eu l’occasion de vous croiser sur un terrain ?
 J. F. : Oui, lors d’un Sochaux-Nantes (lors de la saison 2008-2009). On jouait tous les deux le maintien. Un match à 6 points. Avec Sochaux, on s’était imposé. Et ça a été synonyme de descente pour Nantes. Cela avait un match chaud, accroché. C’était tendu. Et c’était particulier d’être face à lui. Quand le coup de sifflet retentit, tu zappes tout et tu fais tout pour que ton équipe gagne. Le fait qu’on se retrouve encore pour un match pour le maintien, ça fait revivre un peu les sensations de l’époque. Ça reste quelque chose de magnifique. Surtout que ça n’arrive pas souvent que deux frères soient face à face en Ligue 1. On représente cette minorité de frères qui ont réussi à faire carrière. C’est un avantage. C’est gratifiant. Surtout que c’était le souhait de mes parents. Aujourd’hui, l’objectif est réalisé. C’est une fierté ! 
 R. F. : J’en garde un souvenir amer. J’étais très déçu. Le fait d’avoir joué contre mon frère, c’était vraiment anecdotique. Aujourd’hui, on est plus âgé. On fait plus la part des choses. On a joué ensemble en sélection, ça change aussi la donne. Mais j’espère que c’est moi qui sortirai cette fois avec le sourire samedi. La dernière fois, j’étais fâché. Il faut que j’égalise !

 

Lors du dernier match, contre Troyes, Jacques était au milieu de terrain. Il n’est pas impossible que vous soyez dans la même zone de terrain…
 J. F. : Exactement ! Le coach a apprécié ma performance à Troyes et il est fort possible que je sois à nouveau aligné à ce poste contre lui. On sera amené à se croiser. Ça change beaucoup la donne. Ça fera un peu des étincelles. Mais rien de méchant. 
 R. F. : Qu’il soit au milieu ou derrière, on sera amené à se rencontrer souvent. On va voir ce que ça va donner. Au milieu de terrain, il y a toujours un rapport de force qui s’installe. Donc je pense que là, ça devrait être marrant de nous voir constamment en duel, surtout pour les gens qui nous apprécient.

Arriverez-vous à mettre le pied s’il le faut ?
 J. F. : Je n’ai pas le choix. Ce qui est sûr, c’est que je mettrai le pied sur le ballon. Il y aura de l’agressivité mais pas de méchanceté. Ce n’est pas mon genre de toute façon. Lui aussi, il fera de même. Ça sera électrique. 
 R. F. : Si je dois mettre le pied contre mon frère, je le mettrai plutôt deux fois qu’une, plus que d’habitude même ! Mais pas de méchanceté, jamais ! Je ne me considère pas comme quelqu’un de méchant. L’agressivité, ça fait partie de mon poste. La motivation et savoir répondre présent, ce sont les maîtres-mots dans un derby.

Pour moi, Ricardo n’a pas fini de prouver ce qu’il a dans les jambes. Le meilleur reste à venir pour lui.
— Jacques Faty

Qui est le plus doué des deux ?
 J. F. : Footballistiquement parlant, je le trouve plus doué. Mais moi j’ai la motivation et le travail. Je compte sur mon mental.
 R. F. : Je suis d’accord avec lui. Je dirais sincèrement que je suis plus technique que lui. Mais lui, il a l’expérience.
 
 Quels sont ses qualités et ses défauts ?
 J. F. : C’est un homme gentil mais agressif sur le terrain. Il est bon techniquement. Hors du terrain, il est aimable, respectueux et ne fait pas d’histoires. La seule chose que je pourrais lui reprocher, c’est sa gentillesse. Il est un peu trop gentil. Hormis ça, je n’arrive pas à lui trouver d’autres défauts. Sur le terrain, je cherche toujours parce que c’est un joueur complet. 
 R. F. : C’est vrai que je suis un peu trop gentil (sourire). Mon frère a un bon sens de l’anticipation. Il est très rapide aussi. De par son expérience, il arrive à gérer les situations les plus chaudes. Hors du terrain, c’est quelqu’un de très généreux. Il pense vraiment aux autres. Au niveau des défauts, je dirais qu’il pèche un peu en ce qui concerne la concentration. Ça lui arrive de faire des erreurs bêtes. Et dans la vie, j’ai beau chercher, je n’en trouve pas. Il n’a pas un gros défaut qui le caractérise. Pour moi, c’est le frère parfait. Le meilleur frère du monde (sourire). 
 
 

 

Quel regard portez-vous sur la carrière de votre frère ?
 J. F. : Il a beaucoup voyagé. Il est parti très tôt à l’étranger. Il a appris beaucoup auprès de joueurs expérimentés comme Totti à la Roma, avec des coaches de classe mondiale comme Spalletti et Ranieri. Il a joué la Ligue des champions, des matches intéressants au plus haut niveau. On apprend plus facilement et plus rapidement dans ces cas-là. Là, il arrivait à un moment de sa carrière où il avait besoin d’une certaine stabilité. Il l’a trouvée en revenant en France, à Ajaccio. Pour moi, il n’a pas fini de prouver ce qu’il a dans les jambes. Le meilleur reste à venir pour lui. Dans un an ou deux, je pense qu’il sera au summum de son talent et qu’il pourra apporter à de grandes équipes. 
 R. F. : Il a eu une bonne carrière mais je reste persuadé qu’il aurait pu viser plus haut et jouer dans les plus grands clubs européens. Il est fier de ce qu’il a accompli et moi aussi. Il a quand même touché son rêve en jouant à l’OM, son club de cœur. Il a découvert la Turquie, il a joué en équipe du Sénégal. C’est ce qu’il a toujours voulu même s’il avait l’équipe de France dans un coin de sa tête au début de sa carrière. J’ai vu des joueurs avec moins de qualités faire une meilleure carrière que lui. Mais je pense qu’il n’a aucun regret. C’est le destin.

Jusqu’à l’âge de 13 ans, le foot, ça ne le bottait pas trop. Jacques était très fort au tennis de table.
— Ricardo Faty

Vous avez deux trajectoires assez opposées finalement…
 J. F. : Ce sont des chemins contraires. Mais à la fin, on se rejoint. Pour un derby. On se rapproche de plus en plus. La cerise sur le gâteau, ce serait qu’on joue dans le même club. Un jour, qui sait. C’est le rêve de toute une famille. Pouvoir évoluer au sein d’un même groupe. C’est le rêve de mon père. Ça me plairait, oui. On a déjà joué en sélection ensemble. Il a montré de belles choses. C’est une fierté.
 R. F. : Oui, c’est vrai. Je suis très fier de ce que j’ai pu connaitre en dehors de la France même si ne j’ai pas beaucoup joué et que je n’ai pas réussi à m’imposer. Cela reste de très belles expériences. Je suis fier de ce que j’ai accompli. Aujourd’hui, on se rapproche. Est-ce qu’on jouera ensemble dans le futur ? Sincèrement, aucune idée. Ce n’est pas une priorité pour nous. On n’en parle quasiment jamais. Cela pourrait être pratique pour la famille (sourire). Cela pourrait être sympa d’être ensemble au quotidien pour voir comment on travaille tous les deux. Dans quel club ? Ça, je ne sais pas. Je ne pense pas qu’il viendra à Ajaccio et que moi, j’irai à Bastia (rires). 
 
 Avez-vous une anecdote au sujet de votre frère ?
 J. F. : Il y en a une qui me tient à cœur. On était à Clairefontaine ensemble. J’étais en 3eannée et lui en 1ère. J’étais assez protecteur. Parce qu’on n’était pas là pour rigoler. Un jour, son groupe d’amis (Haddad, Diaby…) avait fait une bêtise. Monsieur Dussault (Ndlr : ancien directeur de l’INF) nous avait tous convoqués pour que le responsable se dénonce. Je savais que Ricardo était dans une histoire bizarre. Je l’ai pris à part, je lui ai dit de se dénoncer même s’il n’était pas responsable, «la prochaine fois, tu conseilleras à tes amis de ne pas la faire». Il l’avait très mal pris mais il s’était dénoncé. Il avait écopé d’une punition d’une semaine. Une semaine sans entraînement. C’était pour montrer qu’il n’y avait pas de passe-droit. J’étais respecté à Clairefontaine et je ne voulais pas qu’on dise que mon frère était un privilégié. 
 R. F. : Sincèrement, je n’étais pas dedans ! (rires) Je me suis fait lyncher devant tout le monde. Le pire, c’est que je n’avais rien fait. A 13 ans, dans ces cas-là, tu es plus que fâché ! Il savait me remonter les bretelles quand il le fallait. J’avais besoin de ça quand j’étais jeune. Maintenant, on en rigole. Mais ça m’a beaucoup servi. J’ai même les noms si vous voulez mais je ne vais pas les balancer. Pour la plupart, ils sont internationaux français maintenant. On ne va pas leur mettre ça sur le dos (rires). L’anecdote sur mon frère ? Avant de jouer au foot, il était très fort au tennis de table. Il a joué jusqu’à l’âge de 13 ans, à un niveau national. Le foot, ça ne le bottait pas trop à l’époque. Il y jouait seulement pour s’amuser avec les cousins. C’est vraiment au moment de notre déménagement à Epinay-sous-Sénart suite au divorce de nos parents qu’il a commencé à s’intéresser au foot car il n’y avait pas de clubs de tennis de table. A partir de là, tout s’est déclenché. Il s’est mis au foot pour décompresser. Il a été pris à Clairefontaine et tout est allé très vite. 
 
 Avez-vous un souhait pour votre frère et son équipe d’ici la fin de la saison ?
 J. F. : Qu’Ajaccio ne gagne pas samedi, déjà (sourire). Ensuite, que les deux clubs corses puissent se maintenir en Ligue 1. Je souhaite à Ricardo qu’il puisse faire la meilleure des saisons avec Ajaccio et qu’il puisse contribuer au maintien de son équipe. Un retourné acrobatique comme contre Bordeaux ? Autant de fois qu’il le souhaite mais pas contre nous !
 R. F. : Qu’ils se maintiennent. Mais pas devant nous au classement (sourire). La Corse mérite d’avoir deux grands clubs en Ligue 1. Je lui souhaite de faire de bonnes performances avec Bastia. Qu’il rende au Sporting la confiance qu’il lui a donnée. Et qu’il puisse rester en Ligue 1 après, à Bastia ou ailleurs.
Source Sport24.com



Vendredi 1 Mars 2013 - 18:18

















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02/09/2014 08:06

Produits chimiques : les agents de la douane formés sur les polluants organiques persistants

Produits chimiques : les agents de la douane formés sur les polluants organiques persistants
Quelques membres de la douane Sénégalaise ont été formés la semaine dernière, sur la convention relative aux polluants organiques persistants (Pop) et autre textes sur les produits chimiques. L’intérêt selon Aïta Sarr Seck, chef de la Division prévention et contrôle des pollutions et nuisances à la Direction de l’environnement et des établissements classés, et de restreindre puis éliminer totalement la production, l’utilisation, l’écoulement et le stockage des Pop. 
«Le Sénégal a ratifié la convention de Stockholm depuis 2003, mais il y a d’autres polluants organiques inscrits sur l’ancienne liste et c'est pour cela qu’il est nécessaire de former les agents des douanes sur ces polluants qui sont néfastes pour l’environnement et les êtres humains ». 
Habib Ampa Dieng, chef du bureau du recrutement à la division de la formation, a expliqué qu’il s’agissait lors de cette formation, de sensibiliser sur la convention relative aux polluants, de présenter la convention, ses aspects juridiques les engagements des Etats et plus particulièrement les agents des douanes. Ceci dans le souci que « les agents des douanes sachent reconnaître les polluants lorsqu’ils se présentent à nos frontières et qu’ils aient les bonnes attitudes pour le respect des engagements du Sénégal à l’égard de cette convention internationale » dira t-il. 
Aïta Sarr Seck a signalé que les POP « sont particulièrement préoccupants, en raison de leur persistance et leur grande capacité à se déplacer sur de longues distances...
22/08/2013 23:39

Une Grande Société de la Place recrute : Le Directeur Projets, Formulation, Qualite, Hygiene et Securite Alimentaire

 
                                MISSIONS ET PRINCIPALES RESPONSABILITES
 
Missions :
Construire un projet d’avenir pour le pôle alimentaire. Donner la direction et la maintenir dans les rubriques suivantes :
Conception de nouveau produit
Formulation et biochimie
Qualité
Sécurité alimentaire
Production de produits alimentaires

 
  • Elaborer les stratégies liées à la formulation, création, développement, analyses et caractérisation de produits, ainsi que sur les procédés de production et de conservation des aliments. 
  • Effectuer différentes analyses microbiologiques et biochimiques des composants des produits afin de t’assurer de leur qualité. 
  • Contrôler et de superviser la qualité des aliments transformés ou fabriqués afin qu’ils répondent aux normes gouvernementales et aux politiques de l’entreprise en matière de qualité.
  • Faire appliquer les règlements et les politiques en matière d’hygiène et de salubrité au sein de l’usine et d’en implanter de nouvelles afin de maximiser le processus de qualité des produits.
  • Mettre les processus en conformité à la législation, la réglementation, la toxicité, l'innocuité, et propose des orientations pour utiliser ces avantages pour la stratégie marketing. 
 
Responsabilités :
 
Le Directeur Projets, Formulation, Qualité, Hygiène et Sécurité alimentaire est responsable des points listés ci-après :
 
  • Construire des recettes en fonction des besoins des clients
  • Etude de nouveaux produits, la définition des gammes et de leur évolution, notamment lors des changements importants de composition des formules
  • Contrôle microbiologique des matières premières et produits fabriqués
  • Contrôle qualité sur toute la chaîne de production
  • Construire le plan de nettoyage et désinfection
  • Construire le plan de traçabilité des lots de production
  • Mettre en place un protocole de rappel des produits et de gestion de crise
  • Mettre en place un plan pour la gestion des allergies potentielles
  • Mettre en place un plan de prévention des risques phytosanitaires
  • Mettre en place la démarche HACCP
  • Assurer une veille législative
  • Participer au processus de gestion des réclamations clients
  • Mettre en place protocole de détermination des DLC et DLUO
  • Mettre en place dispositifs et protocoles pour garder les échantillons de produits
  • Mettre en place méthodologie d’analyse sensorielle et tests organoleptiques
  • Mettre en place les procédures de contrôle qualité et s’assurer de leur application
  • S’assurer de la calibration des instruments de mesure-
  • Plan en place un plan d’audit interne processus
  • Participer aux Comités de Pilotage du pôle alimentaire
  • Entretenir des relations régulières avec les partenaires du pôle alimenatire et organismes de recherches extérieures
  • Travailler en étroite collaboration avec la direction commerciale et développement ainsi que le(s) chef(s) produits
  • Travailler en étroite collaboration avec le responsable de la fabrication afin de prendre en compte, dans sa formulation, les contraintes technologiques propre à l’usine.
  • Communiquer en continu avec le responsable des achats
 
Compétences Requises :
Technologie alimentaire, biologie appliquée a la nutrition et alimentation
Technologie des emballages et emballeuses
Gestion des usines alimentaires et performance industrielle
Gestion des processus
Hygiène
Gestion des assets
Innovation et propriété intellectuelle
Gestion des coûts de production
 
Niveau formation
- Ingénieur Bac+4/5 Food processing – Quality - biochimie
- Expérience Professionnelle : 10 ans
 
Langues
- Français : Courant
- Anglais : Courant
 
Veuillez envoyer par E-mail votre dossier de candidature : CV + lettre de motivation en mentionnant le titre du poste à l’objet du courriel à recruteonesn@gmail.com
 
Bamba Toure
28/07/2013 00:40

Une Grande Société de la Place recrute : TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

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Une Grande Société de la Place recrute
TECHNICO-COMMERCIAL EN INFORMATIQUE

 

Bamba Toure
13/06/2013 09:14

Une Grande Société de la Place recrute

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Bamba Toure
18/05/2013 01:13

COMMUNIQUE DE PRESSE ARTP

L’ARTP ACCOMPAGNE LE PELERINAGE DE POPENGUINE POUR ASSURER UNE BONNE QUALITE DE SERVICE DE TELECOMMUNICATIONS
 
L’ARTP met à la disposition du public :
 
1. Un Numéro Vert : le 800 200 200 
 
Ce numéro vert est destiné aux utilisateurs des services de la téléphonie mobile et Internet  présents à Popenguine durant le Pèlerinage  2013, pour leur permettre de saisir l’ARTP, en cas de dysfonctionnements ou de perturbations sur les réseaux des opérateurs Orange, Tigo ou Expresso.

Vous pourrez appeler gratuitement au 800 200 200 si vous êtes confrontés aux problèmes suivants :
  • difficultés à émettre ou recevoir des appels ;
  • difficultés à envoyer ou recevoir des SMS ;; 
  • difficultés d’accès à Internet à partir de votre téléphone portable ou clé Internet ;
  • coupures de communications ;
  • ou tout autre dysfonctionnement ou perturbation constaté sur les réseaux de téléphonie mobile.
Pour toute autre réclamation (aspects commerciaux, carte de recharge, facturation, restriction d’appel, etc.), veuillez contacter le service client de votre opérateur.  
 
Le numéro 800 200 200 sera opérationnel  du  samedi 18 mai 2013 à partir de 00h au lundi 20 mai 2013 2013 à 23h59mns.
 
2. Une équipe technique de l’ARTP sera également présente en permanence à Popenguine:

Pour s’assurer de la qualité des services offerts par Orange, Tigo et Expresso, l’équipe de l’ARTP effectuera régulièrement des tests qualitatifs à Popenguine et ses environs et sera en contact permanent avec les opérateurs pour veiller à ce qu’ils apportent des solutions adaptées si des perturbations sont constatées. 
 
L’ARTP souhaite un bon pèlerinage marial à la communauté catholique.
 
Abou Lo, Directeur général 
 
Bamba Toure
10/04/2013 22:32

VIP NEWS N°4

VIP NEWS N°4
VIP NEWS N°4
Bamba Toure
25/03/2013 22:48

Communiqué Rewmi

Communiqué Rewmi
Bamba Toure
14/03/2013 23:00

Office National de Formation Professionnelle

Office National de Formation Professionnelle
Bamba Toure
11/03/2013 12:04

RECRUTEMENT ASSISTANT IMMOBILIER

FICHE DE POSTE
 
MISSION

Il aura pour mission d’assister les cadres dirigeants et les consultants du groupe en charge du développement ou de la gestion de projets immobiliers.
Son rôle sera, entre autre de :
  • Organiser, à la demande des chefs de projets, les réunions de travail et de décisions nécessaires à l’avancement des projets, tant en interne au groupe qu’avec des participants extérieurs,
  • Contrôler la bonne exécution des plannings et assurer les relances nécessaires,
  • Veiller à la bonne circulation de l’information,
  • Représenter le groupe à toute réunion organisée par un prestataire extérieur ou sa présence serait souhaitée. Rendre compte de ces réunions,
  • Procéder, à la demande des chefs de projets, à la recherche d’information de toute nature.
 
Il aura également en charge d’entreprendre et de faire aboutir  l’ensemble des démarches administratives et juridiques nécessaires à l’avancement des projets : baux, dossiers d’autorisation de construire, constitution de SCI, relations avec les services fiscaux…
 
Il assurera  enfin la liaison entre le groupe et les notaires et avocats susceptibles d’intervenir sur les projets. 
 
FORMATION/EXPERIENCE
 
De formation juridico /économique, il aura 4 à 5 ans d’expérience professionnelle.
Cette expérience lui aura permis d’acquérir une bonne connaissance du secteur immobilier sénégalais : promoteurs, architectes et bureaux d’études, commercialisateurs,  entreprises de bâtiment, administrations …
 
Le poste est basé à Dakar mais demande une grande disponibilité.
 
Après une période d’activité probante, une évolution de carrière vers des responsabilités accrues pourra être envisagée.
 
Envoyez votre CV : recruteonesn@gmail.com
 
 
Bamba Toure
05/03/2013 23:16

CŒUR DE KAOLACK

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Bamba Toure